fbpx

Category Archives for Challenges personnels

Maximiser mes chances de réussir mon défi grâce à un outil de coaching

Le tout n’est pas de se lancer un défi.

Il faut aussi mettre toutes les chances de son côté pour le réussir.

Pour ma part, je vais utiliser un outil de coaching pour rendre mon objectif le plus réalisable possible.
Vous pourrez télécharger gratuitement la fiche descriptive du processus à la fin cet article.
De rien 🙂 !

Pour ceux qui n’ont pas lu mes précédents articles, mon objectif est de me produire sur scène dans 3 mois.
Je veux interpréter au moins 8 de mes chansons.
Je dois vous avouer que je n’ai jamais réussi à monter un programme.

Cet objectif représente pour moi un défi de taille !
Cliquez-ici pour découvrir mon histoire et comprendre pourquoi ce défi représente un énorme challenge.

Avoir un objectif ne suffit pas…

Cela vous est déjà arrivé de vous donner un objectif et de ne pas l’atteindre ?

Personnellement oui ! Et pas qu’une fois…

Il y a quelques années, je me suis motivé à maîtriser les morceaux que j’avais composés.

A l’époque, je sortais de la fac et je n’avais pas encore commencer ma formation pour devenir coach professionnel.
Et, en ce temps là, je dois vous avouer que mon attitude était ambivalente.

J’alternais entre la lecture de livres de développement personnel inspirant et…
des réveils matins proches des douzes coups de midi.

À l’évidence, quelque chose clochait…

L’importance cruciale de la confiance pour réaliser un objectif

Un des livres que je lisais en cette période est un best-seller publié dans la première moitié du XXème siècle.

Il s’agit du livre de Napoleon Hill “Réfléchissez et devenez riche”. En anglais, “Think and Grow rich”. 

Dans ce livre très intéressant, l’auteur explique que la confiance absolue en la réalisation d’un projet est LA clé du succès

Il insiste qu’il est capital d’être convaincu que notre but va se réaliser et même qu’il est déjà en train de se matérialiser.


D’un point de vue scientifique, l’impact du facteur “confiance” est démontré par la psychologie. 
Les chercheurs parlent de Sentiment d’Efficacité Personnel (S.E.P)
 
Cliquez ici pour découvrir en détail comment le S.E.P agit sur vos chances de réussite.

Confiance et foi : une combinaison gagnante

Napoléon Hill explique aussi qu’il est crucial de prier en visualisant notre objectif atteint.

Là encore, la confiance a un impact majeur dans le bon fonctionnement du processus.
Peu importe que l’on ait une spiritualité libre, sans aucune appartenance religieuse ou que l’on soit d’une confession précise.

L’important est d’avoir la foi.

Ce n’est pas idiot quand on sait que les personnes qui ont la foi et qui subissent une opération cardiaque lourde ont 8 fois moins de chance de mourir.

Si la foi peut impacter nos chances de survie, elle peut sans doute nous rendre plus efficace dans nos apprentissages.

Pour les plus curieux, je vous conseille de lire le livre passionnant “Le génie dans nos gènes” de Dawson Church.

Ce livre présente les résultats bluffants de plus de 300 études scientifiques qui traitent, entre autres, de l’impact de la prière et/ou de la foi sur la santé.

Pour moi, c’est un livre d’avenir qui fait une synthèse des nouvelles avancées scientifiques dans l’univers de la médecine.
En plus, sa taille est d’à peine 50×10 pages !

Des outils pour muscler sa confiance

Pour faire grandir la confiance et la foi, Napoleon Hill suggère de :

– pratiquer l’autosuggestion par la répétition d’affirmations (méthode Coué)
– la visualisation.


Il conseille aussi de donner une deadline à son projet pour le rendre plus ancré dans le réel.

Mon envie de réussir était telle que j’ai appliqué à la lettre l’ensemble des techniques proposées.
Je me suis donné une deadline d’un mois.
J’ai répété tous les jours que j’atteignais mon objectif, que j’en étais très heureux, etc
.

Pour marmonner des affirmations les yeux mi-clos ça allait.

Pour visualiser le bonheur que j’allais vivre c’était plus compliqué. Visualiser a très longtemps été une pratique très difficile pour moi.

En effet, mes images mentales sont longtemps restées floues et je me sentais mal à l’aise quand je les imaginais. Malgré cela, mon sentiment de confiance a rapidement augmenté.

J’ai commencé à croire que j’allais y arriver !

Attention ! Être confiant peut s’avérer inutile…

Mais il y a quelque chose que je n’avais pas anticipé.

Mon objectif était inatteignable en un mois vu le niveau technique que j’avais à l’époque !
En effet, il y a un temps de latence entre le travail et l’intégration de nouvelles séquences gestuelles par le cerveau.

Et je n’avais ni réfléchis en détail à mon objectif, ni conçu un programme de travail précis…
Alors, j’ai travaillé sans plan précis, sans stratégie et…

Quelle erreur !

“Si je ne sais pas où je veux aller, j’ai toutes les chances d’arriver autre part.”

Au bout de deux semaines, je n’avais presque pas progressé.
C’est là que ce qui devait arriver arriva.
La confiance que j’avais “fabriquée” a fondu comme neige au soleil.

Et pire encore, la sensation agréable de confiance dans le ventre et le plexus  s’est transformée en conviction lourde que “je n’y arriverai jamais”.

J’avais développé ce qui est appelé en psychologie un “sentiment d’impuissance acquise”.
En terme d’apprentissage, il y a rien de pire…

Je croyais que je ne pourrais jamais atteindre mon objectif et tout mon corps était d’accord.

Clarifier mon objectif pour mieux l’atteindre avec un outil de coaching professionnel

       “La pire erreur est de ne rien apprendre de celles que l’on commet.”

Aujourd’hui, je ne veux pas reproduire la même erreur.

J’ai donc étudié mon objectif de plus près et je l’ai peaufiné.

Comment améliore-t-on la qualité d’un objectif ?
Grâce à un outil de clarification d’objectif.

L’outil que je vais vous présenter est enseigné au “Centre International du Coach”, l’école où je me suis formé au coaching.

Ici, j’utilise l’acronyme “PRÉCIS” d’Alain Bernard (coach formé dans la même école) pour Positif, Réalisable, Écologique, Contextuel, Indicateurs (de réussite) et Spécifique.

Pour faire simple, voici quelques objectifs de mauvaise qualité :

“Je veux être moins tendu quand je joue du piano.”

“Mon objectif est de maîtriser une valse de Chopin.”

“Je veux fabriquer un moteur à eau en 3 semaines pour coloniser Vénus dans un mois !”

Ces objectifs ne respectent pas les 6 points de réflexions de l’objectif PRÉCIS qui garantissent qu’un objectif est de qualité.

Si votre objectif ne répond pas aux 6 critères, il est nécessaire de l’affiner.
Voici les questions de l’outil PRÉCIS en gras et mes réponses détaillées en italiques.

Outil de clarification de l’objectif : le PRÉCIS

Positif

Qu’est-ce que je veux exactement, en terme positif ?
=> Je veux maîtriser au moins 8 de mes chansons et les interpréter sur scène, à Lyon, la semaine du 15 Octobre. 

Réalisable

Est-il matériellement possible de réaliser mon objectif  ?

=> Je pense qu’il est possible de trouver un bar à Lyon pour m’accueillir. Je m’en occuperai en fin août.  

=> Pour la prise de son pendant le concert, je vais demander de l’aide à un ami qui se forme à la prise de son au cinéma.

=> Tout dépend du temps que je peux accorder au travail de mon projet et de mon efficacité. Je pense qu’il me faut au moins 2 heures par jour6 jours sur 7. (1h de travail technique de la guitare, 30 minutes de travail voix + instruments, et 30 minutes d’enregistrement; je pense qu’au fur et à mesure de mon avancement ces proportions vont évoluer vers plus de travail d’enregistrement et moins de travail technique) 

Est-ce que je vais réussir à trouver ces 2 heures chaque jour ? Étant formateur en école supérieure j’ai pas mal de temps libre jusqu’à fin septembre maintenant que j’ai fini ma période de prospection. Cependant, je vais publier un à deux articles par semaine sur mon blog et je pars en vacance à IBIZA une douzaine de jours. J’aurai normalement accès à une guitare sur place. En revanche, je ne pourrais pas effectuer un travail d’enregistrement.

En conclusion, je pense que je pourrais trouver ces 2 heures par jour pour 90 % de cette période. Cependant, tout dépend des progrès que je vais faire et donc de l’efficacité de mon plan de travail et de ma capacité à ajuster celui-ci en temps réel. D’ailleurs, j’ai commencé à définir mon plan de travail et je publierai la semaine prochaine.

Écologique

Peut-il exister des conséquences négatives pour moi ou pour les autres ?
=> Non, ma compagne est au fait de mon objectif et je garde tout de même du temps à lui consacrer. Personne d’autre n’est susceptible d’être impacté négativement.

Contextuel

Où et quand je désire mettre en place mon objectif ?
=> Pour la préparation : je vais la mettre en place au quotidien chez moi et également en vacance à hauteur d’une heure par jour minimum.

=> Pour la réalisation : je vais trouver un bar à Lyon pour m’y produire un jour de la semaine du 15 octobre 2018.

 Indicateurs (de réussite)

Qu’est-ce qui me permettra de savoir que j’ai atteint mon objectif ?
Qu’est-ce que je ressentirai ?
=> Alors là, c’est simple ! Si je joue l’ensemble de mes morceaux sur scène en m’exprimant pleinement, en étant confiant et détendu dans mon jeu de guitare.,je saurai que j’ai atteint mon objectif. À condition bien-sûr que le concert soit filmé en retransmis en live sur OuiMusique ! 

 Spécifique (au coaché)

Est-ce que cet objectif dépend uniquement de moi ?
=> Oui, oui et encore oui !!!

​En conclusion​​​​​

Voilà un objectif un peu plus précis.

Maintenant à moi de bosser efficacement deux heures par jour.

Car c’est là seul zone d’ombre qui peut confirmer ou non le fait que mon objectif soit réaliste et atteignable ! 
Pour télécharger le PDF avec les questions de l’outil PRÉCIS, cliquez-ici.

Quant à moi, je vous retrouve la semaine prochaine pour vous présenter mon plan de bataille et vous faire un premier retour sur celui-ci.

Mais avant de vous quitter, je veux vous poser une question enfin plutôt deux questions.

          => Avez-vous déjà tenté d’atteindre un objectif qui vous semblait peu évident à accomplir ?
         => Quelle était votre plus grosse difficulté dans cette démarche ? 

Bien-sûr, si vous voulez réagir à cet article, partagez vos critiques et conseils, écrivez simplement dans l’onglet ci-dessous dédié à cet effet.

Avec confiance et motivation Winking smile

Roman Buchta

Pourquoi le blog OuiMusique et le défi que je me lance #2

Bonjour et bienvenue !
Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi je crée le blog “OuiMusique”. Je vais aussi me lancer un défi de taille pour briser le mauvais sort qui m’a suivi durant tant d’années.

J’ai donc décidé d’arrêter le violoncelle le jour de cette fameuse audition. Heureusement, mon histoire avec la musique ne s’arrête pas là. Après une adolescence bercée par des chansons mélancoliques et du hip-hop contestataire, j’ai eu envie de rejouer d’un instrument. Je me disais “petit, j’avais de la musicalité, ce serait dommage de ne plus rien en faire !” A cette époque, j’étais en deuxième année de physique-chimie à la fac de Besançon. Reprendre le violoncelle était incompatible avec le niveau de vie d’étudiant boursier qui était le mien ! Alors, je me suis tourné vers la guitare sèche. Et c’est là que l’histoire a recommencé…

De l'apprentissage du violoncelle à l'apprentissage de la guitare

photo-homme-guitare-folk

Musique ! quand tu nous tiens...

Petit, je ne savais pas travailler tout seul malgré l’aide hebdomadaire d’un professeur. Ok. Mais on peut imaginer qu’à “la fin de l’adolescence” (ça se finit vraiment ce truc-là ???) j’ai suffisamment évolué pour être capable d’apprendre la guitare en autodidacte… Que nenni ! Pour certains c’est probablement le cas, mais certainement pas pour moi.

Au départ, la guitare c’était pour faire quelque chose de ma sensibilité musicale. Il n’y avait pas vraiment d’enjeu. Cependant, le travail d’un instrument demande de la patience, et ça j’en n’avais pas en stock. Je me suis vite énervé de ne pas obtenir des supers résultats rapidement. Ben oui ! J’étais doué quand j’étais petit, alors ça devrait aller tout seul, non ? Mon Dieu ! Qu’est-ce que j’étais ignorant ! J’ai continué à travailler peu, irrégulièrement et mal. Bien-sûr, j’ai obtenu des résultats médiocres qui ne me permettaient pas de me faire plaisir avec une guitare…

La re-découverte du hip-hop : de l'écoute à la pratique

Entre-temps, j’avais déménagé à Lyon pour changer de cursus universitaire et aller à la fac en sciences cognitives. À Besançon, j’ai fini par sécher la quasi-totalité de mes cours. À la place, j’allais boire des cafés en terrasse et je lisais des livres de Freud ou de Programmation Neurolinguistique. Pas tout à fait au programme de fac de sciences… Mais j’avais envie d’étudier quelque chose de moins fondamentale que la physique-chimie et le fonctionnement psychologique et cognitif de l’être humain me fascinait.

À cette époque, un ami Guinéen m’avait entendu rapper avec passion des textes du groupe “I AM”. Il m’a répété plusieurs fois que j’étais fait pour ça, que j’avais l’énergie, mais je ne l’ai pas pris au sérieux. “Qui étais-je pour être rappeur” ? Voilà la question qui raisonnait au fond de moi. Mais, à mon arrivée à Lyon, cette passion a pris une toute autre tournure…

Pendant le blocage de l’université Lumière de Lyon 2, je me suis retrouvé un soir dans un amphi de la fac d’anthropologie pour une session de freestyle avec des types que je ne connaissais pas. Un pc était branché sur la sono de l’amphi et des instrumentales hip-hop sortaient des nombreuses enceintes fixées au plafond. Beaucoup rappaient des textes mais moi, faute de texte, j’ai fait des improvisations. À la fin, je voyais que certains types semblaient impressionnés. Il y avait peut-être un truc à faire ! Sans que je m’en rende compte, un espoir secret m’avait envahi et c’est là que mes problèmes d’apprentissage ont pris plus d’ampleur…

Quand on ne sait pas apprendre, on ne sait pas apprendre…

pexels-photo-48566.jpeg

Cette nouvelle passion m’a vite possédé. Mon studio s’est petit à petit rempli de bouts de feuille avec des rimes écrites dessus. J’ai aussi composé des mélodies à la guitare afin de m’accompagner. Mes premières chansons étaient nées. Depuis, énormément de personnes que j’ai croisées m’ont encouragé à continuer. C’est encore le cas aujourd’hui. Combien de fois j’ai entendu “t’as un truc, tes textes sont forts”, ou “tes chansons me touchent”. Cela peut paraître idiot. Mais pour un jeune qui a du mal à trouver sa place dans le monde, ce type de phrase sonnent et sèment un espoir vibrant. J’avais enfin eu l’occasion de sublimer toute ma colère et ma souffrance !

Quand progresser à la guitare est devenu vital...

Comme pour le violoncelle, je n’ai pas réussi à monter et à mettre en place ne serait-ce qu’une seule de mes chansons. Sauf que là, j’ai beaucoup plus travaillé. En fait, je n’avais aucune des nombreuses compétences que nécessite l’apprentissage d’un instrument en autodidacte. Apprendre du savoir ? De la théorie ? Aucun problème. Apprendre du savoir-faire ? Du savoir-être ? Apprendre la guitare ? Maîtriser mes chansons ? Aie ! là c’est l’horreur…

J’ai répété en boucle les mêmes erreurs pendant mes séances d’entraînement. J’ai littéralement gâché des centaines d’heures d’exercice. De vous à moi, je crois qu’on peut me qualifier de champion du monde des sessions de travail inutile. En conclusion, j’ai bossé énormément pour très très peu de résultats.. Évidemment, moins je faisais de progrès plus j’étais en colère et frustré, et, plus j’étais en colère et frustré, moins je faisais de progrès… Tout ça a tué ma motivation. Je ne prenais plus aucun plaisir à faire de la musique. La frustration de l’échec est devenue insoutenable.

Le progrès nourrit la motivation, son absence nourrit le désespoir

Pouvez-vous imaginer ce que cela fait de sentir que vous êtes fait pour quelque chose, née pour quelque chose et de ne pas arriver à le concrétiser malgré des efforts immenses ? Oui ! on navigue entre colère noire et désespoir le plus profond. La volonté et la rage c’est comme la vitesse à moto. Si on dépasse un certain seuil, tout commence à trembler et la bécane devient incontrôlable. Voilà une phrase qui résume bien 10 ans d’apprentissage de la guitare peu productif et incroyablement frustrant. Pendant cette période, il suffisait que j’attrape ma guitare pour être en colère.

Et mon père dans tout ça ? Il était bien professeur de guitare, il aurait pu m’aider, non ? Oui, mais c’est mon père. D’une, nos relations n’étaient pas un long fleuve tranquille. De deux, j’ai perçu avec le temps qu’il n’avait pas toutes les réponses que je cherchais. Il n’avait pas traversé les mêmes épreuves et, par conséquent, il n’avait pas dû trouver les solutions dont j’avais besoin.

Les problèmes cachent des opportunités...

Malgré les échecs, j’ai poursuivi mon rêve de tout cœur. J’ai cherché par tous les moyens à trouver des solutions. Après avoir obtenu ma maîtrise en sciences cognitives, je me suis formé au coaching professionnel, à la programmation neurolinguistique et à l’hypnose. Grâce à tous mes problèmes, j’ai appris énormément sur le fonctionnement psychologique et cognitif des êtres humains. J’ai dû apprendre à gérer l’absence de résultat, la démotivation, le désespoir le plus total, la procrastination, le regret, l’impatience, la déception, les blocages, la peur de l’échec, la peur de la réussite, etc…

Et aujourd’hui, j’en ai fait mon métier. Je donne des formations et des conférences sur la motivation, la gestion du stress et la préparation mentale.  J’enseigne ça à des étudiants qui préparent le concours de médecine et dans des écoles supérieures ( écoles d’ingénieurs, de commerce, etc.). C’est génial et j’en suis très heureux. Mais je n’ai pas mis un terme à la malédiction qui m’a empêché de réaliser mon rêve. Je n’ai pas donné vie à ma musique…

Pourquoi je crée le blog OuiMusique

Heureusement, petit à petit, j’ai progressé à de nombreux niveaux. J’ai utilisé des techniques qui m’ont aidé à dissiper le désespoir, à gagner en patience et à retrouver la foi. J’ai cherché des astuces pour mieux m’exercer et mes séances de travail sont devenus plus productives.  Je peux dire que j’ai réussi à reconnecter l’énergie fraîche de celui qui prend plaisir à se donner corps et âme pour réaliser ses voeux les plus chères.

C’est pour continuer ce travail de recherche de techniques et d’astuces en tous genres que je crée OuiMusique. J’ai envie qu’ensemble on découvre de nouvelles manières de travailler nos instruments. Mon but est de nous aider à devenir super efficaces durant chaque séance de travail, pour qu’on améliore tous les aspects de notre jeu dans le plaisir et qu’on soit toujours plus satisfait des progrès qu’on arrive à faire. Bien sûr, je n’ai pas toutes les réponses. J’en suis même loin, mais j’ai l’énergie pour aller les chercher et pour les partager. Et puis je sais que l’intelligence collective de nos échanges fera le reste ! 🙂

Mon défi “ Dans trois mois sur scène”

photo-homme-guitare-concert-solo.jpeg

Jusqu’ici, je ne me suis jamais senti prêt et capable de jouer mes morceaux sur scène. J’ai essayé d’en faire un ou deux dans des scènes ouvertes et je n’y ai pris aucun plaisir. Je ne me sentais pas à l’aise avec la guitare. C’était nul. Cependant, comme je l’ai dit, à force de détermination j’ai progressé dans ma manière de travailler la musique et, aujourd’hui je me sens prêt à passer un cap. C’est pour ces raisons que j’ai décidé de me lancer devant vous un défi de taille.

Je me donne trois mois pour maîtriser au moins 8 de mes morceaux et aller les jouer seul sur scène, dans un bar Lyonnais, et retransmettre ce concert en direct sur “OuiMusique”. En parallèle, je vais vous expliquer en détail mon plan d’attaque pour monter ce programme et me sentir psychologiquement confiant et prêt à jouer mon set sur scène.

Qu’en pensez-vous ? Si vous avez des conseils, des remarques, écrivez les dans les commentaires. Je reviendrai vers vous très bientôt pour vous présenter mon plan de bataille. Je vous partagerai aussi des articles sur des astuces que j’aurais trouvé pour améliorer la qualité de chaque séance de travail et accélérer l’apprentissage d‘un instrument que ce soit la guitare, le piano ou la voix !

Avec confiance et motivation Winking smile

Roman

Pourquoi le blog OuiMusique et le défi que je me lance

Bonjour et bienvenue sur le blog “OuiMusique”photo-manche guitare-classique-musique

Je m’appelle Roman, j’ai 32 ans, je suis passionné de musique. Je suis également passionné de neurosciences et de psychologie appliquée au développement personnel. Aujourd’hui, je compose des morceaux, j’écris des chansons, et le style de musique que je pratique vous surprendrait  certainement. Dans cet article, je vais vous expliquer la raison d’être de ce blog mais pour cela je dois vous raconter un bout de mon histoire.

Mon histoire avec la musique​

Je suis le fils d’un professeur de guitare et mon père a bien sûr voulu me transmettre l’amour de la musique. J’ai été inscrit très jeune au conservatoire puisque j’ai commencé à jouer du violoncelle à 7 ans. Malgré des débuts prometteurs selon mon professeur, j’ai arrêté le violoncelle un peu après ma 4ème année. Mon père n’en a pas mangé pendant 3 jours… 🙁

C’est vrai que le conservatoire n’est pas exactement un lieu de liberté absolue. Et je devais y aller 3 à 4 fois par semaine pour assister aux cours de violoncelle, de solfège, pour la chorale et puis l’orchestre. En plus, j’étais le seul enfant de mon village à y aller. Et bien sûr, après l’école j’avais envie de rester jouer avec mes copains autour du pâté de maisons. Mais c’est autre chose qui m’a donné la force et le courage de dire à mon père “j’arrête”…

A l’époque, j’étais en 2ème année de 2ème cycle (pour ceux à qui cela parle 🙂 ). Mon professeur de violoncelle m’avait inscrit depuis quelques semaines à une audition. Ces auditions mensuelles se déroulaient le soir dans une jolie salle de concert située au dernier étage du conservatoire. Les élèves que les différents professeurs estimaient prêts s’y produisaient devant des groupes allant jusqu’à une centaine de personnes. Il ne tenait qu’à nous, les élèves, de démontrer le savoir-faire que nous avions acquis par notre travail assidu !

Et c’est là que le bât blesse ! (Et c’est là qu’il a toujours blessé depuis…) Mon professeur me donnait différents morceaux à travailler sans réellement se préoccuper de comment j’allais m’y prendre. Il me disait “tu travailleras un peu ci”, “puis un peu ça”, “et puis un peu ça aussi”. Il savait pourtant qu’à la maison je travaillais à peine 15 à 20 min par jour. Et oui, à 11 ans et demi, la Super-Nintendo a un pouvoir de séduction bien plus fort que le manuel d’exercices techniques de violoncelle ! Mais malgré cela il me faisait confiance.

Grave erreur ?! Peut-être… De mon côté, j’ai travaillé “un peu ci”, “un peu ça”, “et puis un peu ça aussi”. Avec le recul, je comprends que je ne savais pas “monter un programme”. Je m’étais exercé, jour après jour, sans me poser de questions. Je n’avais pas utilisé de méthode particulière, et je ne suis pas parvenu à maîtriser quoi que ce soit. Et, bien entendu, le jour de l’audition est arrivé…

Quand j’ai réalisé que le jour J s’approchait et que je n’étais pas plus prêt qu’il y a deux semaines ou un mois, j’ai senti la panique m’envahir. Je m’imaginais assis devant tout ce public, en sentant les regards me fixer et en jouant tous mes morceaux n’importe comment. Je me voyais enchaîner les erreurs de tempo, les fausses notes et m’arrêter en plein morceau. Terriblement gêné et honteux de jouer aussi mal… et de casser les oreilles de tous ces gens avec ma musique…

Le plus terrible, c’est que je ne savais pas comment parler de cela à mes parents et à mon professeur. En fait, je ne comprenais pas réellement ce qui m’arrivait. Je savais juste que j’avais peur de l’audition et aussi que j’avais honte de ne pas être prêt… En fait, je ne voyais qu’une seule solution pour me sortir de cette situation. Le jour même de l’audition, la peur était telle qu’elle m’a donné le courage d’aller vers mon père et de lui dire “Papa, je veux ARRÊTER le violoncelle !”.

photo-violoncelle-archet-sur-partition-musique

C’est fou ! En écrivant je me rends compte que cette problématique m’a suivi toute ma vie. Toute mon adolescence ma mère m’a répété que je ne savais pas travailler… Mais ni mes parents, ni l’école ne m’ont expliqué comment faire ! Cette lacune m’a handicapé et fait terriblement souffrir durant les 12 dernières années. Mais le temps passe vite et mon article est plus long que prévu.

Je continuerai mon histoire dans quelques jours et je vous expliquerai pourquoi je crée le blog “OuiMusique” et quel défi je me lance pour mettre fin pour de bon à cette malédiction !

➽ Pour lire la suite de cet article, cliquez-ici ! ✅

Pour ceux qui sont arrivés jusqu’à ces lignes je vous remercie de m’avoir lu et je vous dis à bientôt !

Avec confiance et motivation 😉

Roman

>
venenatis at elit. neque. eget tristique